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Auteur/autrice : Fahem Belili

  • Communiqué de presse – Élection municipale à Sartrouville

    Communiqué de presse – Élection municipale à Sartrouville

    Lundi 16 mars 2026

    Chères Sartrouvilloises, Chers Sartrouvillois,

    Hier a eu le lieu le premier tour des élections municipales. À l’issue de cette journée électorale, la liste LFI « Faire mieux pour Sartrouville » a récolté 8,61% des suffrages. Elle obtient ainsi deux sièges au sein du conseil municipal de la ville.

    Nous prenons acte de l’ensemble des résultats exprimés par les électrices et les électeurs de Sartrouville. Si le verdict des urnes est souverain, il se dessine une fois de plus une abstention particulièrement forte. Un silence démocratique massif est le symptôme d’une rupture de confiance profonde entre ceux qui nous dirigent et une large part de la population, notamment dans les quartiers populaires. Nous regrettons ne pas avoir été en mesure de mobiliser davantage de citoyens dont les préoccupations quotidiennes sont au cœur de notre combat. Ce manquement nous oblige, et nous rappelle l’ampleur du travail de terrain qu’il nous reste à accomplir.

    Norane Chiali et l’ensemble de l’équipe de La France Insoumise à Sartrouville expriment leur profonde gratitude envers toutes celles et ceux qui leur ont fait confiance. Des colistiers de la première heure jusqu’aux électrices, électeurs et soutiens plus éloignés qui ont vu en nous une alternative crédible : votre vote est un acte d’espoir. Cette campagne, menée avec ferveur, aura permis de faire émerger pour la première fois à Sartrouville un véritable programme de gauche de rupture et une nouvelle équipe pour administrer la ville.

    S’inscrivant dans une construction sur le long terme, l’entrée des Insoumis.es au conseil municipal constitue un événement historique pour la vie politique sartrouvilloise. Cette réussite locale s’inscrit dans une dynamique bien plus large : la percée de La France Insoumise aux quatre coins du pays confirme une aspiration profonde au changement. Partout en France, de nouveaux collectifs comme le nôtre émergent et s’installent durablement dans les conseils municipaux, prouvant que nos programmes résonnent avec les attentes populaires.

    Obtenir, dès notre première campagne, une porte d’entrée à la mairie pour notre jeune groupe d’action est déjà une victoire politique. Nous en prenons l’engagement aujourd’hui : nous serons les porte-paroles de celles et ceux qui souffrent en silence, de ces familles qui font face à la précarité et au retrait progressif des services publics. En posant cette première pierre solide à notre édifice, nous créons un point d’ancrage indispensable pour les luttes à venir.

    Nous avons entendu le débat sur l’union des gauches dès le premier tour et nous continuons de considérer cette question comme stérile par nature. Fusionner des projets avant même que les électrices et les électeurs puissent se prononcer constitue un déni démocratique, et une confusion des genres finissant par être sanctionnée dans les urnes. La conception de la politique qui privilégie les accords d’appareils à la clarté des idées n’est pas la nôtre. La pluralité des voix à gauche est une richesse et non un obstacle, dès lors qu’elle permet d’offrir une véritable alternative de rupture.

    Notre détermination sort renforcée de ce scrutin. L’élection n’est pas une fin, mais le début d’un nouveau cycle de résistance et de propositions.

    Au cours des semaines, des mois et des années qui viennent, nous continuerons de faire vivre nos idées et de défendre notre idéal pour Sartrouville.

    Nous serons une opposition nouvelle, vigilante, intransigeante sur les principes, mais toujours constructive dès lors qu’il s’agira de défendre l’intérêt général et la dignité de chaque habitante et habitant de notre ville.

    La France Insoumise Sartrouville

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  • Réponse de La France Insoumise Sartrouville à la CSF

    Réponse de La France Insoumise Sartrouville à la CSF

    Fait à Sartrouville, le 1er mars 2026

    Monsieur Lauret,
    Nous accusons réception de votre courrier en date du 19 février, par lequel vous nous adressez plusieurs questions relatives à la thématique du logement.

    Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à ces sujets et vous apportons ci-après des éléments de réponse, point par point.

    Le logement est pour nous une priorité absolue. Jamais la part du revenu consacrée au logement (loyer, charges, remboursement d’emprunt) n’a été aussi élevée dans le budget des ménages. À Sartrouville comme ailleurs, trop de familles consacrent une part excessive de leur salaire pour simplement se loger.

    Or, lutter contre la précarité et la pauvreté, c’est d’abord permettre à chacune et chacun de se loger dignement. Le droit au logement n’est pas une variable d’ajustement budgétaire : c’est une condition de l’émancipation et de l’égalité réelle.

    Nous déplorons par ailleurs l’adoption par le Parlement de la proposition de loi CHOC, à laquelle rappelons le seuls les parlementaires de La France insoumise se sont opposés. Cette loi affaiblit les obligations en matière de logement social et introduit des risques de dérives dans les attributions. Nous constatons également que certains élus se qualifiant de gauche ont soutenu ce texte. La loi étant désormais votée, notre responsabilité municipale sera malheureusement limitée mais claire : limiter au maximum ses effets négatifs et protéger les habitants.

    1) Quelles mesures concrètes comptez mettre en place pour :
    – rééquilibrer l’offre de logements entre accession à la propriété et logement social, et mieux répartir la construction de logements sociaux entre les différents quartiers de Sartrouville.

    – réduire les délais d’attente pour les demandeurs de logement, et accompagner les familles aujourd’hui en difficulté sur la commune.

    Le logement est le premier poste de dépense des ménages avec 20 à 23% du budget en 2025, contre 16 à 17% au début des années 2000, accentuant la précarité énergétique.

    Il est à juste titre, le premier secteur de préoccupation des Français et les Sartrouvillois ne démentent malheureusement pas ce constat.
    Notre programme entend faire du droit au logement, décent et accessible, l’une de ses priorités d’action.

    La politique actuellement menée sur la commune conduit à une diminution significative du parc de logement sociaux ces dernières année. La commune compte 27,2 % de logements locatifs sociaux en 2021 contre 29,9 % en 2017 (rapport de la Cours des Comptes du 15 juin 2023).

    Nous nous engageons à porter l’objectif de 30% de logements sociaux à Sartrouville.

    Nous construirons des logements publics pour réduire les inégalités en introduisant dans le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI) une obligation de 30% de logements sociaux et très sociaux (PLAI et PLUS) dans les opérations neuves et de 40%, sachant que Sartrouville est en zones tendues.

    Notre objectif est de faire de Sartrouville une ville unie et non une ville à deux vitesses, en garantissant une mixité sociale équilibrée dans tous les quartiers. Le logement social ne sera pas concentré dans certains secteurs pendant que d’autres s’y soustraient.

    Notre action pour la mixité urbaine portera sur 2 axes :

    • Un contrôle sur les transactions immobilières et le recours au droit de préemption urbain de façon opportune.
    • Le développement d’un programme de rénovation urbaine, en partenariat avec l’ANRU et les bailleurs, pour désenclaver le quartier du plateau avec pour engagement que pour chaque logement social démoli un nouveau soit construit sur la commune.

    En effet, en 2021, 230 logements ont été attribués pour 2 778 demandes, soit 12,1 demandes en attente pour un logement attribué. Ce n’est pas satisfaisant.

    Il faut néanmoins noter que l’offre n’est pas totalement adaptée à la demande. Le parc existant, composé majoritairement de 3 et 4 pièces, est surtout destiné aux familles alors que la demande porte essentiellement sur des logements de petite surface.

    Pour garantir une meilleure adéquation logement / demande et l’équité et la transparence sur l’attribution des logements, nous nous engagent à mettre en place de façon pérenne et à plein temps un « comité logement » pluridisciplinaire, composé de représentants du service sociale communal et d’instructeurs techniques municipaux ainsi qu’une assistance juridique. Les missions de ce comité seraient :

    • Une connaissance du parc locatif et le recensement des besoins de la population Sartrouvilloise en termes de type de logement,
    • L’augmentation progressive du nombre de logements sociaux réservés à la commune de 20 à 30%
    • Le recensement des logements disponibles auprès des bailleurs sociaux et la définition des critères d’attribution clairs et transparents pour en finir avec des pratiques clientélistes encore trop fréquentes,
    • L’accompagnement de nos concitoyens à la constitution de leur dossier et aux démarches de recours,
    • La participation physique aux comités d’attribution des logements pour porter les dossiers
    2) La proposition de loi CHOC (adoptée au Sénat en janvier 2026) propose d’assouplir la loi SRU en intégrant du locatif intermédiaire dans les quotas et en réduisant les sanctions. Êtes-vous prêts à défendre, localement, le maintien d’un objectif SRU ambitieux à 25 % minimum de vrais logements sociaux, sans dilution par du “logement intermédiaire” souvent inaccessible pour les locataires modestes de notre ville ?

    Lorsque nous nous engageons pour 30 %, il s’agit bien de 30 % de logements sociaux tels que définis par la loi SRU, et non d’un pourcentage dilué par du logement intermédiaire. Nous considérons que les 25 % tels que définis par la loi sont aujourd’hui insuffisants au regard des besoins.

    Nous défendrons localement ce nouvel objectif ambitieux et refuserons toute interprétation restrictive ou affaiblie de l’obligation légale.

    Cela étant dit, nous ne pouvons rejeter toute une classe intermédiaire de Sartrouvillois, dont les revenus sont insuffisants pour accéder au logement privé et trop élevés pour accéder au logement social comme les familles monoparentales ou les jeunes couples. Le logement intermédiaire peut répondre à cette problématique mais là encore doit être encadré. Cela contribue également à la mixité des quartiers pour une ville solidaire et plurielle.

    3) Malgré des annonces de 500 M€ supplémentaires pour la construction dans le PLF 2026, les prélèvements sur les bailleurs sociaux restent élevés et freinent la production de 125 000 logements sociaux par an. Quelle sera votre position, en tant qu’élu local, pour défendre une sanctuarisation réelle des aides à la pierre et une fin progressive des ponctions qui pénalisent les capacités d’investissement des HLM sur votre territoire et éviter que les organismes HLM ne répercutent des charges supplémentaires sur les loyers des locataires modestes ?

    Nous serons particulièrement vigilants quant à l’utilisation des dispositifs d’aide prévus par la loi. Chaque euro d’argent public devra être utilisé efficacement et dans l’intérêt des habitants.

    Nous favoriserons les acteurs locaux et nationaux plutôt que les grands groupes multinationaux le respect des règles d’attribution des marchés publics. Il n’est pas cohérent que des aides publiques bénéficient prioritairement à de grands groupes éloignés des réalités locales. Plus un opérateur répercute ses coûts financiers et ses marges élevées, plus les loyers deviennent inaccessibles.

    Nous défendrons un plan ambitieux de construction de logements sociaux, car la crise du logement est aussi une crise de l’offre. Sans suffisamment de constructions, seuls ceux qui ont les moyens s’en sortent, et les autres sont exclus. La question du logement doit redevenir prioritaire dans les politiques publiques nationales, et nous accompagnerons, au niveau municipal, toute mesure allant dans ce sens.

    4) Le projet de loi de finances pour 2026 introduit le statut du bailleur privé pour inciter les particuliers à investir dans le locatif neuf. Comment comptez-vous, à l’échelle communale, veiller à ce que ce dispositif ne serve pas à produire des loyers trop élevés pour les ménages modestes, en exigeant des plafonds vraiment accessibles et en refusant les projets sans mixité sociale réelle ?

    Si un nouveau statut du bailleur privé est mis en place, nous conditionnement les permis de construire à la réservation de 30% de logement sociaux pour tout projet de logement collectifs. Nous contrôlerons également le respect de l’encadrement des loyers prescrit par la loi.

    Notre ligne est claire, nous refuserons des projets sans mixité sociale réelle, nous veillerons à ce que les plafonds de loyers soient réellement accessibles et resterons vigilants sur les contreparties sociales dans les projets immobiliers.

    Sartrouville doit rester une ville unie, et accessible à toutes les catégories sociales.

    Nous rappelons que La France Insoumise a voté contre le Budget 2026 et le projet de loi de finances pour 2026.

    5) Quelle est votre position concrète sur l’encadrement des loyers ? Allez-vous vous engager à demander dès votre élection (ou à soutenir fermement) la mise en place de ce dispositif sur notre territoire, en profitant de la pérennisation votée fin 2025 qui ouvre désormais le mécanisme à toutes les communes volontaires en zones tendues ou en tension locative sérieuse ? Exigerez-vous un meilleur contrôle du complément de loyer pour éviter les contournements ?

    Nous sommes favorables à l’encadrement des loyers et nous engagerons la commune dans cette démarche. Elle figure à la page 13 de notre programme pour Sartrouville en 2026, au point 3.1 :

    « Nous exigerons auprès du préfet, de la préfète, la mise en place de l’encadrement des loyers en zone tendue. »

    « Nous ouvrirons une permanence d’information et d’accompagnement des locataires là où l’encadrement des loyers est mis en place, si possible en lien avec les associations de défense des locataires comme l’ADIL (Association Départementale d’Information sur le Logement) avec qui nous pouvons envisager un partenariat. »

    Nous exigerons un contrôle renforcé des compléments de loyers afin d’éviter les contournements. La justice sociale fera l’objet d’une surveillance effective et systématique, et des sanctions en cas de manquements et d’abus.

    6) La proposition de loi CHOC, renforce considérablement le rôle du maire dans les attributions de logements sociaux notamment avec l’instauration d’un droit d’opposition motivé sur les décisions, et l’obtention une délégation du contingent préfectoral pour certaines attributions prioritaires. Si ces mesures étaient définitivement adoptées, quels garde-fous comptez-vous mettre en place localement pour éviter des dérives clientélistes ou xénophobes et garantir la transparence des attributions ?

    Si la loi CHOC renforce les pouvoirs du maire en matière d’attribution, nous ne délèguerons pas les attributions du contingent de logement aux bailleurs sociaux. Nous mettrons en place des garanties fortes :

    • Un comité logement pluridisciplinaire qui décidera de l’attribution des logements, composée de membres aux profils et sensibilités diverses
    • L’accompagnement de nos concitoyens à la constitution de leur dossier,
    • La participation physique aux comités d’attribution des logements pour porter les dossiers auprès des bailleurs sociaux
    • une traçabilité claire des décisions
    • Systématiser l’anonymisation des dossiers qui passent en commissions d’attribution de logements
    • La possibilité de consultation sur rendez-vous pour les demandeurs, avec obligation de formuler précisément leur demande pour encadrer cette pratique ou la mise en place d’un conseil éthique et déontologique où les associations de locataires et les élus d’oppositions y trouveraient toute leur place.
    • Le respect strict des critères légaux et absence totale de discrimination.

    Notre objectif est ainsi de garantir l’équité et empêcher toute dérive clientéliste ou discriminatoire.

    7) Face aux gels ou revalorisations limitées des APL dans les débats budgétaires 20252026 (indexation minimale, exclusions pour certains publics comme les étudiants non boursiers), et à l’impact sur le pouvoir d’achat des locataires, quelle sera votre action concrète, en tant que maire, pour défendre une la revalorisation des APL ? Quelles actions communales mettrez-vous en place pour favoriser le maintien dans le logement des familles en difficultés ? Quel accompagnement social de qualité pour répondre au public ?

    Les débats budgétaires récents fragilisent les bénéficiaires des APL. En tant que maire, nous agirons politiquement pour défendre leur revalorisation.

    Plus largement, le « comité logement » comprendra un service juridique communal gratuit pour accompagner les habitants, comme mentionné précédemment. Toutes les problématiques et situations individuelles seront écoutées et accompagnées.

    Grâce à aux techniciens municipaux et avec l’appui des associations de locataire, nous maintiendrons la pression sur les bailleurs sociaux et montrerons notre détermination par une maitrise des dossiers, un suivi rigoureux et des mises en demeure.

    Nous appliquerons la mesure prévue au point 3.1 de la page 12 de notre programme, en faveur du maintien dans le logement, en créant ou développant « des outils de prévention efficaces contre les expulsions locatives (commission de prévention des impayés locatifs avec les bailleurs, permanence d’aide juridique, médiation). »

    Plus les communes engagées dans cette orientation seront nombreuses, plus le rapport de force national évoluera.

    8) De nombreux biens restent encore énergivores. Quelles sont vos propositions et incitations pour faire isoler les immeubles afin de baisser coût de chauffage?Allezvous, en tant que maire, exercer pleinement votre police spéciale du logement pour obliger les propriétaires privés à rénover les passoires thermiques avant toute nouvelle location ou renouvellement de bail, et refuser les baux non décents énergétiquement ? Soutiendrez-vous l’instauration de fonds communaux ou intercommunaux complémentaires à MaPrime rénov, et pousserez-vous pour que les 3,5-3,6 Md€ annoncés pour MaPrimeRénov’ en 2026 soient effectivement débloqués rapidement et priorisés vers les locataires en précarité énergétique ?

    La rénovation énergétique est une priorité sociale autant qu’écologique.

    Nous appliquerons les exigences mentionnées dans la page 15 de notre programme, au point 3.3 :

    « Nous garantirons l’Isolation phonique des logements collectifs. »

    « Nous nous fixerons un objectif de zéro passoire thermique dans un horizon de 12 ans. »

    Nous mettrons en place un système de référencement public des logements validés par la mairie après contrôle de décence énergétique. Une information transparente en ligne des logements ayant obtenu le feu vert municipal sera accessible.

    La moindre plainte reçue par le « comité logement » donnera lieu à la réalisation d’un DPE et sur cette base mettre en demeure le propriétaire de réaliser les travaux voire déclarera le logement indécent à la location.

    Nous soutiendrons également, en collaboration avec nos députés, la pleine mobilisation des crédits destinés à la rénovation, notamment ceux de MaPrimeRénov’, dont l’attribution relève des décisions nationales. Le but étant que puissent en bénéficier en priorité les ménages en précarité énergétique et le logement nécessitant des adaptations au vieillissement et aux aléas de la vie.

    9) Comment pourrez-vous faire baisser la taxe pour l’enlèvement des ordures ménagères ?

    Actuellement, la collecte des déchets relève de la responsabilité de la communauté d’agglomération.

    Nous lancerons une étude précise pour évaluer les gains potentiels d’une gestion municipale ou intercommunale plus directe des déchets, en limitant le recours aux opérateurs privés lorsque cela permet de réduire les coûts.

    Nous nous engageons à être présent dans les instances relatives à ce sujet et à être vigilants sur la gestion du marché et aux critères de répercutions des charges sur les différentes communes.

    L’objectif sera ainsi de maîtriser les dépenses publiques, envisager la potentielle amélioration de l’efficacité du service et faire baisser la pression fiscale lorsque cela est possible.

    Nous favoriserons les campagnes de tri, notamment des biodéchets, en lien avec la communauté d’agglomération.

    Nous nous refusons à considérer comme acquis des lois votées qui affaiblissent les lois déjà existantes. Nous ne souhaitons pas être une gauche d’accompagnement du capitalisme, mais une gauche de rupture qui pourra, dès les élections présidentielles de 2027, aller plus loin qu’une commune soumise à la législation nationale. Nous pourrons mettre en œuvre de véritables mesures sociales.

    Vous retrouverez l’intégralité de notre programme par ici :

    Veuillez agréer, Monsieur Lauret, l’expression de nos sentiments dévoués au service de Sartrouville.

    CHIALI Norane
    Tête de liste de la liste « Faire mieux pour Sartrouville »
    Équipe de La France Insoumise à Sartrouville

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    À l’approche des élections municipales de mars 2026, beaucoup de termes circulent : « union », « fusion », « premier tour », « majorité »…

    Une fausse bonne idée circule aussi : « seule l’union dès le premier tour permettra de gagner ». En plus d’être faux, c’est antidémocratique.

    Pour que le vote soit un acte conscient et émancipateur, il faut d’abord que les règles du jeu soient claires pour tout le monde.

    Comprendre le mode de scrutin, c’est refuser les scénarios pré-écrits et reprendre la main sur son choix dès le premier tour. Voici un guide pédagogique pour décrypter le fonctionnement de l’élection municipale.

    Le Maire n’est pas élu directement

    C’est le paradoxe du scrutin municipal : on pense voter pour une personne, mais la loi prévoit autre chose.

    • Le bulletin de vote : Vous choisissez une liste de 45 noms (obligatoirement paritaire, un homme/une femme).
    • L’élection du Maire : Ce sont les conseillers municipaux élus qui, lors de la première séance du conseil (le conseil d’installation), élisent le Maire parmi eux.

    En clair : Le Maire tire sa légitimité de son équipe et de la majorité élue au conseil.

    Un scrutin mixte : Majorité et Proportionnelle

    C’est ici que le pouvoir du citoyen est le plus grand, mais aussi le moins bien compris. Dans les communes de plus de 1 000 habitants, telle que Sartrouville, le mode de scrutin est “mixte” : il mélange la “représentation proportionnelle” et une “prime majoritaire”.

    • La Prime Majoritaire : Pour assurer une stabilité à la ville, la liste qui arrive en tête reçoit d’office la moitié des sièges (la “prime”).
    • La Proportionnelle pour tous : Tous les sièges restants sont ensuite répartis à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5 % des voix (y compris la liste en tête).

    Le Premier Tour : La photographie des convictions

    Le premier tour est conçu pour que chaque courant de pensée puisse mesurer sa force réelle. Contrairement à une idée reçue, il n’y a pas une seule façon de gagner et il n’est pas toujours pertinent de s’effacer ou de fusionner avant le vote du premier tour.

    Pourquoi ? Parce que ce premier tour établit le poids politique de chaque projet. Contrairement à l’élection présidentielle, où seuls deux candidats accèdent au second tour, les élections municipales permettent à plusieurs listes d’y accéder si elles dépassent le seuil nécessaire. Le mécanisme du « vote utile » n’a donc pas le même sens lors des élections municipales.

    Plus une liste obtient un score élevé au premier tour, plus ses idées pèsent dans la gestion future de la ville ou dans les discussions et les éventuels rassemblements du second tour.

    Le Second Tour : La règle des fusions

    Le code électoral (Article L264) a prévu un mécanisme spécifique pour l’entre-deux-tours. Si aucune liste n’obtient plus de 50 % des voix dès le premier tour :

    • Se maintenir : Seules les listes ayant obtenu au moins 10 % des voix peuvent rester au second tour.
    • Fusionner : Les listes ayant obtenu entre 5 % et 9 % ne peuvent pas repartir seules, mais elles peuvent fusionner avec une liste qualifiée (celle qui a fait au moins 10 %).

    Cette règle montre que le législateur a voulu deux temps distincts : un temps pour l’affirmation des idées (1er tour) et un temps pour le rassemblement technique (2nd tour). Les fusions prématurées dès le premier tour ne sont pas trés démocratique ni une stratégie gagnante, mais un choix politique qui appartient à chaque formation.

    La répartition des sièges (La “Prime Majoritaire”)

    Pourquoi la liste arrivée en tête obtient-elle souvent une large majorité au conseil municipal ? Pour assurer la stabilité de la gestion de la commune, la loi prévoit une prime majoritaire : 50 % des sièges sont attribués d’office à la liste arrivée en tête.

    Les 50 % restants sont ensuite répartis à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages.

    • Si une liste obtient plus de 50 % des voix dès le premier tour, cette répartition se fait entre toutes les listes ayant dépassé 5 % au premier tour.
    • Si un second tour est organisé, la répartition proportionnelle concerne uniquement les listes présentes au second tour.

    Quelques exemples hypothétiques sur Sartrouville

    Scénario 1 :

    Exemple plausible :

    1. Liste LR menée par Pierre Fond : 44 %
    2. Liste LFI & Citoyenne menée par Norane Chiali (Faire meux pour Sartrouville) : 26 %
    3. Liste PS, Place Publique, PCF, etc. menée par Isabelle Amaglio-Térisse (Sartrouville Autrement) : 18 %
    4. Liste de gauche menée par Michel Imbert : 8 %
    5. Liste Divers Gauche : 4 %

    👉 Aucune dépasse 50 %
    👉 Les trois premières listes peuvent se maintenir pour le 2e tour
    👉 La quatrième liste peut fusionner avec une ou plusieurs listes ayant fait au moins 10 %

    Ce que ça implique

    Si les trois listes de gauche restent séparées au second tour :

    • Pierre Fond peut gagner même sans progresser.
    • Il bénéficie de la prime majoritaire (50 % des sièges).
    • La division peut mécaniquement le reconduire.

    Donc dans ce cas, la fusion devient décisive. Cette fusion aura le mérite de respecter la préférence des électeurs quant au programmes et la ligne à mettre en avant. C’est aussi cela la démocratie locale.

    Scénario : Le tremblement de terre démocratique

    Imaginons un premier tour comme celui-ci :

    1. Liste LFI & Citoyenne menée par Norane Chiali : 51 %
    2. Liste PS, Place Publique, PCF, etc. menée par Isabelle Amaglio-Térisse : 20 %
    3. Liste LR menée par Pierre Fond : 15 %
    4. Liste de gauche menée par Michel Imbert : 9 %
    5. Liste Divers Gauche : 5 %

    👉 Résultat :

    • pas de second tour.
    • La liste arrivée en tête avec plus de 50 % gagne immédiatement.
    • Elle reçoit 50 % des sièges d’office (prime majoritaire).
    • Les 50 % restants sont répartis à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5 %.

    Sur 45 conseillers municipaux :

    • 23 sièges attribués automatiquement à LFI (prime).
    • Les 22 autres répartis proportionnellement.

    Dans cette configuration, LFI finirait avec environ 30 à 32 sièges.

    Si une liste obtient la majorité absolue (plus de 50 %) dès le premier tour, l’élection est acquise immédiatement.

    Dans ce cas précis, une union préalable (de 1er tour) des autres listes n’aurait aucun effet : le résultat est déterminé par la règle majoritaire du scrutin. Ce n’est pas une opinion : c’est une règle arithmétique du scrutin municipal.

    ⚠️ Remarque (cliquez pour voir plus de détails)

    Les chiffres présentés ci-dessus sont purement hypothétiques. Ils ont pour seul objectif d’illustrer le fonctionnement du mode de scrutin municipal et la mécanique des deux tours.

    Ils ne constituent ni une projection électorale, ni une anticipation des résultats à Sartrouville.

    Nous avons analysé les résultats électoraux passés de Sartrouville dans un article dédié, afin de comprendre les dynamiques locales réelles et les enseignements à en tirer.

    Sortir de l’impasse : Pourquoi changer de méthode ?

    Depuis plusieurs mandats à Sartrouville, nous observons la même répétition : des alliances de circonstances, conclues avant même le premier tour, basées sur des calculs d’appareils plutôt que sur une clarté de projet.

    Quel est le bilan de cette stratégie ?

    • Une opposition qui stagne : Certains élus siègent dans l’opposition depuis 12, et 18 ans, sans jamais avoir réussi à inverser la tendance. Malgré ces alliances répétées, la gauche n’a jamais progressé lors des scrutins municipaux, laissant la majorité sortante l’emporter systématiquement dès le premier tour (58 % en 2008, 71 % en 2014, 62 % en 2020).
    • Un décalage flagrant : Ce constat interroge lorsqu’on regarde les autres scrutins. À Sartrouville, les idées et les scores de la gauche de rupture (LFI) sont largement en tête et en progression constante lors des élections présidentielles, législatives et européennes.

    Comment expliquer qu’un camp politique soit majoritaire dans les urnes à toutes les élection mais s’efface au niveau local ? En confondant “union” et “confusion” dès le premier tour, on finit par ne plus proposer de réelle alternative, ce qui décourage les électeurs qui attendent de la clarté. Pour gagner, il faut d’abord être fidèle à ses convictions. On ne construit rien de solide sur des fondations floues ou des stratégies qui ont échoué pendant deux décennies.


    L’essentiel à retenir : la démocratie ne se résume pas à des additions de logos sur une affiche. Elle repose sur la capacité des citoyens à choisir librement, au premier tour, le projet qui leur semble le plus juste.

    C’est ce choix souverain qui fixe le rapport de force et ouvre ensuite le temps du rassemblement.

    Mieux comprendre ces mécanismes, c’est refuser les scénarios imposés d’avance et redonner à son bulletin de vote toute sa puissance.


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    Communiqué de La France Insoumise à Sartrouville – Profession de foi

    Chères Sartrouvilloises, chers Sartrouvillois,

    Ces lundi 9 et mardi 10 mars a été déposé dans chacune de vos boîtes aux lettres un document diffusé par notre liste « Faire mieux pour Sartrouville », dans le cadre des élections municipales des 15 et 22 mars. Nous souhaitons vous apporter une précision importante sur la nature de cette communication.

    Notre circulaire, également dénommée profession de foi et présentant nos engagements et notre programme municipal, n’a malheureusement pas pu être produite et diffusée de manière satisfaisante.

    En raison d’un écart de délai réglementaire, ainsi que d’une erreur intervenue dans le processus d’impression, notre liste n’a pas été en mesure de participer à l’envoi officiel de la propagande de campagne conjointement avec les autres listes de Sartrouville. Afin de garantir une information équitable de l’ensemble des électeurs dans le cadre du processus démocratique, nous avons déposé un recours auprès du tribunal administratif afin de pouvoir être intégrés à cet envoi officiel. Cette demande a malheureusement été rejetée.

    Nous le regrettons sincèrement et tenions à vous en informer en toute transparence.

    Le document que vous recevrez de notre part se trouve être un tract de campagne déjà diffusé ces dernières semaines lors de nos différentes rencontres sur les marchés, à la gare de Sartrouville et dans différents quartiers de la ville. Nombre d’entre vous l’auront peut-être déjà eu entre les mains. Nous avons néanmoins fait le choix d’en assurer une distribution généralisée afin de maintenir une présence équitable dans l’espace public, et de permettre également à celles et ceux que nous n’avons pas rencontrés d’avoir accès à nos propositions.

    Notre profession de foi, dans son format complet, ainsi que l’intégralité de notre programme sont disponibles en version numérique sur nos supports en ligne et nos réseaux sociaux, où chacun pourra les consulter librement. Ils sont également accessibles via le QR code figurant au dos du document distribué dans votre boîte aux lettres.

    Cet incident matériel ne remet nullement en cause notre engagement dans cette campagne municipale, ni notre détermination à porter notre projet pour la ville.

    Nous continuerons dans les prochains jours à venir à votre rencontre sur le terrain pour échanger avec vous, sur nos propositions.

    Les 15 et 22 mars, votez pour la liste LFI et citoyenne « Faire mieux pour Sartrouville », menée par Norane CHIALI.

    Nous vous remercions de votre compréhension et restons pleinement mobilisés à vos côtés.

    L’équipe de la France Insoumise à Sartrouville.

  • Publication du programme municipal insoumis et citoyen

    Publication du programme municipal insoumis et citoyen

    181 mesures pour faire mieux à Sartrouville.

    La liste La France Insoumise & citoyenne – Municipales 2026, menée par Norane Chiali, publie aujourd’hui son programme complet.

    Un programme structuré, détaillé, assumé.
    Un programme pour gouverner.

    Nous faisons un choix simple : mettre les propositions au centre de la campagne.

    Car une élection municipale n’est pas un concours d’affiches ou de postures.
    C’est un choix de cap pour la ville.

    Faire du neuf… ou faire du neuf avec du vieux ?

    Soyons clairs.

    À Sartrouville, certaines listes veulent faire du neuf avec du vieux.
    On change quelques visages, on recycle les mesues, mais on garde les mêmes méthodes.

    La seule alternative fiable, claire et cohérente à Sartrouville, c’est notre liste LFI et citoyenne, une liste de gauche qui se présente pour la première fois dans notre ville.

    Pas de gestion tiède.
    Pas d’accompagnement de l’austérité.
    Pas de double discours.

    Une rupture assumée

    Notre programme propose notamment :

    • Le référendum d’initiative citoyenne local
    • 10 à 25 % du budget en participatif décisionnel
    • Un plan massif de rénovation thermique
    • 30 % de logements publics et sociaux
    • L’encadrement des loyers
    • Un centre de santé municipal sans dépassement
    • La gratuité progressive de la cantine
    • Un audit citoyen de la dette

    Nous proposons de transformer les règles du jeu et de donner un réel pouvoir aux habitant.e.s.

    Une ville ne vit pas hors du monde

    Depuis 2017, les gouvernements d’Emmanuel Macron réduisent les dotations aux collectivités, imposent l’austérité et fragilisent les services publics. Ces choix nationaux ont des conséquences directes ici, à Sartrouville.

    Certaines forces politiques dénoncent ces politiques à Paris… mais les accompagnent ensuite par leurs votes ou leurs compromis.

    On ne peut pas voter ou laisser passer des budgets qui affaiblissent les communes, puis prétendre défendre les services publics municipaux. La droite de Pierre Fond le fait sans complexe. Mais le plus surprenant reste le Parti Socialiste, qui s’éloigne des engagements pris dans le cadre du Nouveau Front Populaire et, auparavant, de la NUPES.

    Nous assumons une ligne claire :
    rupture avec l’austérité, défense des services publics, planification écologique et démocratie réelle. Le tout dans une cohérence entre le national et l’action locale.

    Une nouvelle alternative de gauche

    Notre programme est en ligne.
    Il est complet.
    Il est assumé.

    Nous invitons les habitants à le lire, à le comparer, à le questionner.

    Pour permettre aux Sartrouvillois.es un vote éclairé, il serait bien que les autres listes soient aussi transparentes.

    En 2026, il ne s’agira pas simplement d’alterner des équipes.
    Il s’agira de choisir entre :

    • Une continuité maquillée
    • Ou une alternative populaire, vraiment de gauche, écologique et démocratique

    À Sartrouville, pour la première fois, une alternative insoumise et citoyenne est sur la table.

  • Budget 2026 : Pourquoi votre quotidien à Sartrouville va coûter plus cher

    Budget 2026 : Pourquoi votre quotidien à Sartrouville va coûter plus cher

    On entend souvent dire que ce qui se décide à l’Assemblée nationale, à Paris, est loin de nos préoccupations à Sartrouville. C’est faux. Le budget de l’État, c’est l’argent qui sert à nos écoles, à nos bourses étudiantes, à nos transports et à nos aides sociales.

    Aujourd’hui, le gouvernement de Sébastien Lecornu, avec la bénédiction silencieuse du Parti Socialiste (PS) et des Macronistes, vient d’imposer un budget 2026 d’une violence sociale rare.

    1. Le “Coup de Force” permanent : Du 49.3 à la chaîne

    Souvenez-vous : fin 2025, le budget de François Bayrou tombait sous le coup d’une censure. À son arrivée, Sébastien Lecornu avait promis de ne pas utiliser le 49.3, cet outil qui permet de faire passer une loi sans vote.

    Promesse trahie. Par trois fois déjà, le gouvernement a utilisé la force. Et si ce budget est passé, c’est parce que le Parti Socialiste s’est abstenu lors des motions de censure déposées par les Insoumis, les Écologistes et les Communistes. À 19 voix près, nous aurions pu arrêter ce massacre. En refusant de voter la censure, le PS est devenu l’assurance-vie de la politique d’Emmanuel Macron.

    2. Éducation : Nos enfants sacrifiés

    Le gouvernement et ses alliés socialistes tentent de nous faire croire à un “effort” pour l’école. La réalité est brutale :

    • 4 032 postes d’enseignants supprimés pour la rentrée 2026 (dont plus de 2 200 en maternelle et primaire).
    • 3 000 postes de surveillants (AED) supprimés.
    • L’enfumage des AESH : On nous promet 2 000 postes pour accompagner les enfants handicapés, mais seuls 500 sont réellement créés, sans aucun budget supplémentaire.

    À Sartrouville, cela signifie des classes encore plus surchargées et moins de soutien pour les élèves les plus fragiles. L’académie de Versailles, dont nous dépendons, est directement frappée avec 235 postes d’enseignants supprimés dès la rentrée prochaine.

    Cinq fermetures : école maternelle Pablo-Neruda (2 fermetures) ; école élémentaire Léo-Lagrange ; école maternelle Paul-Bert n° 1 ; école maternelle Danielle-Casanova (1 fermeture dans chaque école ).

    Deux ouvertures : école maternelle Léo-Lagrange ; école maternelle Madame de Sévigné (1 ouverture dans chaque école ).

    3. Sartrouville directement touchée

    Les coupes budgétaires de 35 milliards d’euros au niveau national vont asphyxier les communes.

    • Moins d’argent pour le logement : Le budget de l’accès au logement baisse de 290 millions d’euros.
    • Moins de services publics : Entre 50 et 100 millions d’euros de coupes pour les bureaux de poste.
    • Moins d’insertion : 60 000 personnes de moins seront accompagnées vers l’emploi en France.

    4. Le catalogue des horreurs pour votre porte-monnaie

    Ce que le gouvernement donne d’une main (comme le repas à 1€ au CROUS, déjà voté en mai dernier), il le reprend de l’autre avec une brutalité inouïe.

    MesureImpact sur vous
    Prime de NoëlSupprimée pour 1,2 million de personnes seules ou sans enfant.
    Pass Sport / CultureBudget divisé par deux. Moins d’accès au sport pour nos jeunes.
    APL ÉtudiantsSupprimées pour les étudiants étrangers (une mesure de préférence nationale xénophobe).
    Accès à la JusticeCréation d’une “taxe” de 50€ pour toute procédure (divorce, prud’hommes).
    Titres de séjourPrix des démarches multiplié par 2 ou 4.

    Conclusion : La page n’est pas tournée

    Les politiciens au pouvoir nous disent que “la page est tournée”. Pour les habitants de Sartrouville, c’est une page noire qui s’ouvre : celle de la dégradation de nos écoles, de la fin de certaines aides vitales et d’une précarité renforcée.

    Ce budget Macron-Lecornu, validé par l’inaction du PS et le soutien des LR, est un budget contre le peuple. Il est temps de demander des comptes à ceux qui, par leur vote ou leur abstention, permettent ce saccage social.

    De fait, l’élection municipale prend un autre sens politique. Elle permettra évidemment d’inventer le monde que nous voulons dans les communes mais elle sera aussi l’occasion de commencer à tourner la page de la macronie et de ses complices, un an avant l’élection présidentielle.

    Face à l’austérité, les 15 et 22 mars, votez pour la liste Insoumise et citoyenne « Faire mieux pour Sartrouville » menée par Norane CHIALI !

  • Réunion publique – Municipale 2026 à Sartrouville

    Réunion publique – Municipale 2026 à Sartrouville

    Dans le cadre des élections municipales de 2026, la France insoumise de Sartrouville organise sa première grande réunion publique afin de présenter ses priorités et ses propositions pour la ville.

    Cet événement est ouvert à toutes et tous : habitantes et habitants de Sartrouville, militants, sympathisants ou simples curieux souhaitant échanger sur l’avenir de la commune.

    Un temps d’échange et de débat citoyen

    Cette réunion publique sera l’occasion de :

    • découvrir les grandes orientations du projet porté par la France insoumise et les citoyen·nes engagé·es à Sartrouville,
    • débattre des enjeux locaux : services publics, pouvoir d’achat, écologie, logement, école, cadre de vie,
    • poser vos questions et partager vos priorités pour la ville.

    Vous pourrez également rencontrer Norane CHIALI, tête de liste LFI et citoyenne pour les municipales de 2026 à Sartrouville.

    Elle sera accompagnée par Dalale BELHOUT, Représentante LFI Yvelines et Éric COQUEREL, député de Seine-Saint-Denis et président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, qui apportera son éclairage politique et institutionnel.

    Déroulé de la réunion

    • 15h30 : Accueil et échanges conviviaux
    • 16h00 : Début des interventions

    📍 Lieu : Espace Saint-Paul, 19 rue des Rosiers, Sartrouville
    📅 Date : Samedi 17 janvier

    Inscription recommandée

    Pour des raisons d’organisation, l’inscription est recommandée (places limitées).

    👉 Lien d’inscription : https://tinyurl.com/LFI-17janvier26

    Construisons ensemble Sartrouville de demain

    Cette réunion publique marque une étape importante de la campagne municipale. Elle s’inscrit dans une démarche ouverte, participative et citoyenne.

    Nous comptons sur votre présence pour échanger, débattre et construire ensemble un projet à la hauteur des besoins des Sartrouvilloises et des Sartrouvillois.

    Envie d’aider ou de vous engager ?

    Écrivez-nous : municipales2026@fi-sartrouville.fr

    Ou répondez au questionnaire suivant (cliquez) !

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